Antoine ZEKPA

  • Localisation : Lomé
  • Profession : Président d'association

Billets de cilsida

Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA 2018

Chers tous, le dépistage du VIH donne aux personnes les connaissances nécessaires pour choisir les meilleures options de traitement et méthodes de prévention. Connaitre son statut sérologique; connaitre sa charge virale constituent le chemin royal de l'éradication du sida. Il est donc primordial que chacun de nous s'engage réellement. Un défi majeur : les objectifs 90-90-90: 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique; 90% des personnes vivant avec le VIH ont accès au traitement ;90% des personnes vivant avec le VIH ont une charge virale supprimée.

Peut-on les atteindre d'ici 2020?

Oui et à une seule condition: chacun de nous doit connaitre son statut sérologique!  Chacun de nous doit connaitre sa charge virale! Chaque Etat doit faciliter le dépistage VIH à chaque citoyen qui le désire.

Merci à tous ceux qui se battent tous les jours que Dieu fait pour éradiquer ce mal qui gangraine le monde.

 

Le test de dépistage VIH

Pourquoi faire un test de dépistage du VIH ?

Le besoin de faire un test peut se manifester à différents moments de votre vie:

* suite à une prise de risque (rapport sexuel non protégé, déchirement du préservatif, partage d’une seringue ou d ‘un matériel infecté) ;

* quand on souhaite savoir où on en est par rapport au VIH, faire le point: par exemple par ce qu’on est en couple stable et qu’on souhaite ne plus devoir utiliser de préservatif;

* lorsqu’on a besoin de se rassurer;

* lorsqu’une grossesse est envisagée.

Parfois, c’est le médecin lui-même qui peut vous conseiller de faire un test. C’est souvent le cas pour les femmes enceintes ou juste avant une opération chirurgicale.

Quand faire le test ?

La plupart des tests proposés sont de 4ème génération et permettent de détecter la présence du virus avec certitude 6 semaines après la prise de risque. Dans certains cas, le test peut déjà être fait 3 semaines après la prise de risque, mais son degré de certitude est moindre et vous devrez le refaire 6 semaines après la prise de risque pour être certain(e) du résultat.

Pour les tests de 3ème génération, comme les autotests, le délai à respecter est de 3 mois après la prise de risque.

N’hésitez pas à demander quel type de test vous avez fait ! Pour ces tests, il faut attendre plus ou moins une semaine pour avoir le résultat. Le médecin vous communique le résultat, qu’il soit positif ou négatif, lors d’une consultation et non, par téléphone, e-mail ou texto. Le dépistage ne peut être fait qu’à la demande de la personne elle-même, ou avec son accord. Il s’agit d’un acte médical confidentiel, protégé par le secret professionnel.

Pendant cette période d’incertitude (6 semaines ou 3 mois selon le type de test), il est important de se protéger et de protéger son ou sa partenaire car, il est possible d’être porteur/ porteuse du virus et il y a donc un risque de le transmettre. Ce risque est d’autant plus important que, durant cette période (juste après la contamination), la réplication virale est très intense et le porteur/la porteuse du virus est très contaminant(e).

Et le dépistage rapide ?

Il existe à présent des tests de dépistage du VIH à résultats rapides, on les appelle tests rapides d’orientation de diagnostique (TROD). Ils ont
l’avantage de donner un résultat après quelques minutes. Ces tests se font en prélevant un peu de sang au bout du doigt.

Pour avoir un résultat fiable, un délai de 3 mois doit s’être écoulé après la dernière prise de risque. Parfois, le test est déjà réactif quelques semaines après la prise de risque.

Si le résultat est réactif, il doit être confirmé par un test de dépistage classique (par prise de sang).

Si le résultat est non réactif, celui-ci est fiable (si les conditions de réalisation du test ont été respectées).

Charge virale

Qu’est-ce que le test de la charge virale ?

Non seulement il est utile de connaître l’état de votre système immunitaire par le test de CD4 ; mais il est également utile d’évaluer la quantité de VIH que vous avez dans votre corps.

Rappelez-vous que la seule activité du virus consiste à faire des copies de lui-même. Le test de la charge virale permet, par une prise de sang, d’évaluer la quantité de virus par millilitre de sang. Ces résultats indiquent donc si le virus est très actif dans sa reproduction (charge virale élevée) ou bien s’il est moins actif (charge virale plus basse).

Les résultats de la charge virale permettent, entre autres, d’évaluer la vitesse de progression de l’infection. En résumé, plus une charge virale est haute, plus la progression devrait être rapide et plus la charge virale est basse, plus la progression devrait être lente. De plus, le test de la charge virale permet également de mesurer l’efficacité des traitements.

Les résultats de la charge virale peuvent varier énormément d’une personne à l’autre, et même d’un moment à l’autre chez une même personne. Les résultats peuvent être très variables, allant de 50 à plus de 1 million de copies du virus par millilitre de sang. Plus une charge virale est élevée, plus il y a des virus actifs qui se reproduisent et plus il y a de risques que rapidement votre système immunitaire s’affaiblisse.

Qu’est-ce qui est plus dangereux ?

Lorsque qu’une personne a une charge virale de plus de 100 000 copies par millilitre de sang, le virus est considéré très actif, c’est-à-dire qu’il se multiplie plus vite et qu’il risque ainsi de détruire plus rapidement le système immunitaire.

 

Qu’est-ce que la charge virale indétectable ?

Une charge virale indétectable signifie que vous avez une très faible quantité de virus dans votre sang. Les appareils en laboratoire n’arrivent à détecter le virus que lorsqu’il y a plus de 40 copies de virus par millilitre de sang. Donc, lorsque votre résultat est indétectable cela signifie qu’il y a tellement peu de virus dans votre sang que les instruments de laboratoire sont incapables de les détecter.

 

Qu’est-ce que le test des CD4 ?

Pour rappel, le VIH est un virus. L’objectif d’un virus est de se reproduire (se multiplier); pour ce faire, il doit absolument utiliser une cellule du corps humain. Par exemple, le virus de la grippe s’associe à des cellules au niveau des poumons. Dans le cas du VIH, celui-ci utilise des cellules du système immunitaire appelées cellules CD4. Le rôle des cellules CD4 est de coordonner le système immunitaire. En utilisant ces cellules, le VIH diminue le nombre de CD4 et cause donc un affaiblissement du système immunitaire.

Il est possible de calculer le nombre de CD4 que vous avez par une prise de sang. Ce test s’appelle « décompte des CD4 » ou plus simplement « test des CD4 ». Une personne ayant un système immunitaire avec un nombre de CD4 de plus de 500 est considérée comme possédant un système immunitaire en bon état. Plus l’infection au VIH avance, plus le nombre de CD4 diminue (sauf si la personne prend des médicaments).

 

Qu’est-ce qui est dangereux ?

Un nombre de 200 CD4 et moins est considéré comme étant un niveau plus à risque parce qu’à ce moment une personne a un système immunitaire moins apte à se défendre contre diverses infections et maladies.

Le « test des CD4 » est l’un des moyens d’évaluer l’état de votre système immunitaire. Votre médecin vous fera passer régulièrement ce test (environ aux 3 mois).

Il n’y a pas uniquement le nombre en chiffres (par exemple 250 CD4) comme manière de mesurer la quantité de CD4. Le médecin utilise également d’autres moyens comme le pourcentage (%) de CD4 ainsi que le « ratio ». Ces deux mesures permettent également d’évaluer l’état de votre système immunitaire. Vous pouvez demander à votre médecin qu’il vous donne les résultats de votre pourcentage de CD4 ainsi que votre ratio et qu’il vous explique plus en détails la signification de ces résultats.

 

Nouvelles stratégies du CILSIDA dans la lutte contre le VIH/Sida au Togo à partir de janvier 2019

Dans le souci d'accompagner le Togo dans l'atteindre de l'objectif 90-90-90 de l'ONUSIDA et pour le bien être sanitaire des populations , CILSIDA prévoit lancer à partir de janvier 2019, de nouvelles stratégies qui vont:

- impliquer effectivement les hommes dans tous les aspects liés au VIH/SIDA,

- renforcer le système d'information sur la santé au Togo

- prendre en compte les produits contraceptifs dans la gratuité des soins du post-partum et des soins après avortement

- mobiliser les femmes et les filles en âge de procréer pour la consultation prénatale

CILSIDA est engagé à apporter sa contribution pour la santé équitable des populations

 

Les pays africains augmentent leurs Contributions au Fonds mondial

GENÈVE - Les pays africains ont renforcé leurs investissements dans le Fonds mondial, tandis que les partenaires de la santé internationale cherchent à mobiliser toutes les sources de financement pour en finir avec les épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme, et mettre en place des systèmes résistants et pérennes pour la santé.
L'Afrique du Sud, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Kenya, la Namibie, le Nigeria, le Sénégal, le Togo et Zimbabwe ont chacun apporté une contribution à la cinquième reconstitution des ressources du Fonds mondial que le Premier ministre canadien Justin Trudeau a accueillie à Montréal, les 16 et 17 septembre. Globalement, la conférence a reçu des promesses de dons d'une valeur de plus de 12,9 milliards de dollars de la part de partenaires du monde entier.
Les promesses faites par les pays africains au Fonds mondial s'inscrivent dans la logique d'une hausse nettement plus importante des investissements nationaux qu'ils réalisent dans la santé - soit 10,9 milliards de dollars US engagés pour la période 2015/2017. C'est la première fois que le financement national alloué à la santé en Afrique dépasse le financement extérieur.
Les promesses de dons en faveur du Fonds mondial témoignent d'un engagement qui va au-delà de chaque pays en particulier et relèvent d'une approche mondiale visant à en finir avec les épidémies.
Au moment d'annoncer la toute première contribution de son pays au Fonds mondial, un million de dollars US, le Président du Togo Faure Gnassingbé a indiqué que son pays allait assumer sa part de responsabilité dans le combat mené contre les épidémies, afin d'en finir pour de bon avec elles.
« Dans un monde interconnecté et interdépendant, les maladies ne connaissent aucune frontière », a déclaré le Président du Sénégal Macky Sall, avant d'ajouter « Il faut un nouvel élan pour continuer à soutenir les pays touchés par les maladies. Ces pays doivent également investir davantage dans le secteur de la santé afin que nous puissions en finir avec ces maladies pour de bon. »
Le Président Alassane Ouattara de Côte d'Ivoire a, lui aussi, promis un million de dollars US au Fonds mondial et a évoqué l'importance d'un centrage des investissements dans des programmes qui visent tout particulièrement corriger les répercussions que les femmes et les filles subissent de façon disproportionnées.
En annonçant une promesse de 5 millions de dollars US juste avant la Conférence de reconstitution des ressources, le Président Uhuru Kenyatta du Kenya a déclaré que son pays apportait une contribution financière en signe de solidarité et de responsabilité partagée dans le combat mené contre les maladies.
« Ces fonds, qui seront investis dans la prévention et le traitement des maladies et dans la mise en place de systèmes de santé, sauveront des vies et donneront naissance à des communautés prospères et plus ouvertes sur le monde », a précisé le Président Kenyatta.
Pour Mark Dybul, le Directeur exécutif du Fonds mondial, l'augmentation des investissements dans la santé de la part des pays africains contribue à donner un formidable élan à la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, qui comptent parmi les maladies les plus dévastatrices en Afrique.
« Les dirigeants africains ont fait de l'investissement dans la santé une de leurs priorités premières », a déclaré M. Dybul. « Ce sont des partenaires solides du mouvement international qui est résolu à étendre à chaque personne l'accès aux services de santé sans que quiconque soit laissé de côté. »
La Conférence de reconstitution des ressources a permis de lever près d'un milliard de dollars de plus que la précédente, en 2013, et a compté sur la participation de dirigeants de pays du monde entier, dont les chefs d'État du Sénégal, de la Côte d'Ivoire et du Togo, ou encore les premiers ministres du Mali et de la Guinée.
La somme récoltée permettra de sauver 8 millions de vies, de prévenir 300 millions de nouvelles infections et de contribuer à la mise en place de systèmes résistants et pérennes pour la santé. Pourtant, cette conférence ne marque que le début d'un cycle de reconstitution des ressources de trois ans et le Fonds mondial s'attèlera activement à obtenir d'autres contributions dans les mois et les années à venir, en s'appuyant sur le plaidoyer dynamique de la société civile et de partenaires du monde entier.

Les besoins en planification familiale chez les adolescent(e)s du Togo

Au Togo comme dans le monde entier, les jeunes font pourtant partie des groupes les plus à risque en termes de non-satisfaction des besoins en planification familiale.Ils sont sexuellement actifs et souhaitent éviter les grossesses, mais n’utilisent pas de moyens modernes de contraception. La situation reste alarmante au Togo quant- à ce qui concerne la SSR/PF en faveur des adolescents et jeunes.

JMP 2016 : Les adolescentes au centre des préoccupations

Le 11 juillet de chaque année est célébré la Journée mondiale de la population. Cette année les adolescents sont au centre des préoccupations. Selon les statistiques, le nombre de filles ayant déclaré avoir été mariées à 18 ans en 2015 dans le monde est estimé à plus de 79 millions dont 8 millions en Afrique occidentale et centrale.

Au Togo, la situation des adolescents en matière de la SSR est inquiétante.

a) Sur les grossesses, 17% de adolescentes (15 à 19 ans) ont déjà donné naissance ou sont enceintes où on note que deux fois plus d’adolescentes en milieu rural sont mères que leurs pairs en milieu urbain) avec des taux élevés dans les régions de la Région Centrale (presqu’une adolescente sur quatre), Kara,  Plateaux (une adolescente sur cinq) et maritime ;

b) Pour la prévalence contraceptive, l’utilisation des méthodes modernes de contraception demeure faible, surtout chez les adolescentes et jeunes femmes plus particulièrement dans les régions des Plateaux 19 %  et 25% dans la Kara et maritime.  En plus des faibles taux de prévalence contraceptive, les adolescentes et jeunes femmes ont des forts besoins de planification Familiale (PF) non-satisfaits à savoir  42,6 % d’adolescentes mariées ont un besoin non-satisfait pour la PF et 39,5% pour les jeunes femmes mariées ;

c) Pour les violences basées sur le genre, on note que  5,5% de filles de 9 à 18 ans sont victimes de violence sexuelle, plus de 40% des adolescentes et jeunes femmes,  ont subie des violences physiques au foyer (42,1% des adolescentes et 41,7% des jeunes femmes), et 9 sur dix adolescentes et jeunes femmes ont subie des violences psycho-morales au foyer (89,5% des adolescentes et 89,9% des jeunes femmes) ;

d)) faible accès au service de santé où seulement 14,6% avaient déclaré avoir visité un centre de santé au cours des six derniers mois en 2014. Seulement 2,2% des jeunes s’y étaient rendus pour obtenir une offre de contraception et moins d’1% étaient venus se faire traiter pour IST ; 

e) Rapport sexuel sans préservatifs. Dans l’une étude de 2014, 56,8% (399/702) de jeunes filles et garçons sexuellement actifs, ont déclaré  avoir déjà eu des rapports sexuels non protégés au cours de leur vie, la principale raison invoquée étant la confiance en leur partenaire (41,6%), la fidélité au sein du couple (17,3%) et la réduction du plaisir (6,5%) ;

 f) Pratique d’une IVG. L’étude a révélé que 15,5% (42/255) jeunes garçons et filles ayant déjà été enceintes ou auteurs de grossesses, ont déclaré avoir déjà pratiqué ou encouragé leur partenaire à réaliser une interruption volontaire de grossesse. Les principales raisons pour lesquelles les jeunes filles décidaient de recourir à une IVG étaient la peur d’être renvoyée de l’école (100%), le désistement du partenaire (66,7%) et la peur d’assumer un enfant (61,1%). 

 

Face à ces situations, CILSIDA, en marge de cette journée mondiale de la population où les adolescents sont à l'honneur, initie des activités de sensibilisations et des offres de services SSR/PF à tous les adolescents de la zone portuaire.

Le virus Zika

Le virus Zika est propagé par les moustiques noirs (Aedes aegypti ou Aedes albopictus) avec des bandes de points blancs qui ressemblent à des bandes blanches. Leurs pattes sont également rayées. Ces mêmes moustiques peuvent être porteurs de la dengue, du chikungunya et de la fièvre jaune. Ces moustiques piquent généralement au cours de la journée, surtout en début de matinée et en fin d’après-midi. Lorsque le virus Zika apparaît dans une zone pour la première fois, il peut se propager très rapidement.

Le virus Zika provoque des douleurs, de la fièvre, et une éruption cutanée sur le corps, généralement pour quelques jours seulement. Beaucoup de gens ne développent aucun signe. Il peut être difficile de savoir de quel virus une personne est porteuse si Zika, la dengue et le chikungunya sont tous présents dans la même région. Zika peut être très dangereux pour les femmes enceintes; il cause des dégâts irréversibles sur le bébé.

Le virus Zika et la grossesse

Zika peut être dangereux pour un bébé en croissance dans l’utérus. Au Brésil, suite à une épidémie de Zika, certains bébés sont nés avec une maladie grave appelée microcéphalie, c’est-à-dire que la tête du bébé est trop petite. Les bébés atteints de microcéphalie peuvent mourir à la naissance ou peuvent vivre de nombreuses années mais avec des problèmes de développement physique et mental. Pour cette raison, toutes les femmes et en particulier les femmes qui pourraient être enceintes doivent à tout prix éviter les piqûres de moustiques en se couvrant avec des vêtements appropriés, en utilisant des répulsifs, et en utilisant des moustiquaires à la maison.

Si Zika a atteint votre communauté et que vous désirez démarrer une grossesse, le mieux est d’attendre pour éviter les risques. N’hésitez pas à utiliser des moyens de contraception accessibles à toutes les femmes, ce qui est un moyen important de limiter les dommages causés par le virus Zika.

Les signes du virus Zika

  • Fièvre, éruptions cutanées, douleurs articulaires, yeux irrités ou rouges («oeil rose» ou conjonctivite) sont les signes les plus communs.
  • Douleurs musculaires et maux de tête peuvent aussi être des signes.


Le virus Zika est généralement bénin et ne dure que quelques jours voire 1 semaine. Habituellement, une personne atteinte du virus Zika n’est pas assez malade pour avoir besoin d’aller à l’hôpital.

Le paludisme, la dengue, le chikungunya et d’autres maladies peuvent avoir des signes semblables à Zika. En ce qui concerne le paludisme, les tests peuvent prendre du temps, coûteux et difficiles à trouver. Les responsables de la santé dans votre région devraient avoir des informations indiquant si une ou plusieurs de ces maladies sont présentes dans votre localité et si les tests sont disponibles.